LE film que j'aurai voulu voir en 3D. Mais forcément à Rennes, il était diffusé en 2D.
Du coup, les passages assez longs où Werner Herzog filme les dessins sur les parois de la grotte manquent d'ampleur. Un de ses soucis étant de mettre en parallèle le premier spectacle cinématographique (des hommes préhistoriques qui grâce à leurs dessins en surimpression et à la lumière des torches créaient l'illusion du mouvement) avec la nouvelle technique 3D.
Il reste malgré tout le final incroyable, où par un glissement inattendu vers une centrale électrique proche de la grotte Chauvet qui alimente en eaux chaudes une réserve de crocodiles albinos (!), Werner Herzog arrive encore une fois à nous interroger sur l'essence de la nature humaine.
Un film inégal je trouve, un sujet fascinant, des moments très beaux, d'autres qui rappellent plus un reportage scientifique de base, MAIS CETTE FIN...