On pourrait y reprocher un certain effet de nostalgie. Isild le Besco égrenant mélancolique les articles de vieux journaux et du célèbre magasine de cinéma à la couverture jaune. On pourrait aussi y voir un résumé un peu simple des rapports de ces deux cinéastes, devenus à leur tour dinosaure, avec leurs temps, leurs films et leur amitié. Mais vin de diouss, les voir parler de cinéma, de leurs films et se raconter dans d'anciennes archives, entrecoupés de très belles scènes de cinéma, donne un tel plaisir et une telle énergie que l'exhumation aujourd'hui de ces images d'un temps perdu est un cadeau qu'il serait peut être regrettable d'évaluer.