Oh mon dieu ... Mais voilà, on tombe exactement sur la faille des premiers films de Kiju Yoshida, et 18 jeunes gens à l'appel de l'orage a exactement le même problème que Bon à rien ou La fin d'une douce nuit, en plus gênant encore. L'impression hyper désagréable de voir davantage un discours social (très archétypal de la Nouvelle vague japonaise) qu'un film. Les personnages, tous antipathiques sans exception, sont sacrifiés sur l'autel du grand propos, et le film manque désespérément de matière pour assumer son heure quarante-cinq ... Qu'est-ce qu'on se fait chier ...