Oliveira me donne à chaque fois l'impression d'avoir rassemblé tous les arts et tout ce qui s'est fait au cinéma, pour un réaliser ensuite un film d'une grande simplicité apparente.
Ici il y a de la peinture, de la musique, de l'architecture, de la littérature, du Debussy, du Dostoïevski, du Hitchcock, du Bresson, du Visconti... Pourtant le film est tout à fait unique et semble sortir de nulle part, à l'image de cette jeune fille blonde si belle et si singulière...