Que les fans de Bresson se rassurent, j'arrête là sa filmo. Je n'adhèrerai jamais à son style et sa théorie du Cinématographe. (malgré que j'aie apprécié "Un condamné...")
Quand Bresson utilisait sa mise en scène, ses dialogues, pour des histoires et cadres tels que ceux de ses films des anneés 50, 60, ça cadrait parfaitement, mais là je trouve ça totalement décalé. D'autant plus que le jeu d'acteurs m'a vraiment laissé circonspect.
Il y a toujours de l'idée dans sa mise scène, et j'ai aimé le début où, les 3 premiers personnages dressés, vraiment tous différents, on ne savait pas qui était le héros, pendant près d'un quart d'heure on est dans le flou.
Je comprends pas trop la psychologie du héros, qui donc par le coup du destin et l'effet "néfaste" de l'argent, devient un psychopathe en puissance.
Je pourrais difficilement mettre des mots sur les sensations que me procure le cinéma de Bresson. Une sorte de peur physique que je ressens quand une œuvre est beaucoup trop grande et me dépasse (déjà ressentie devant certains Hitchcock).
L'aliénation par l'argent, véritable critique du système monétaire, Bresson interroge sur le rapport à l'argent et son impact dans les relations humaines