Que j'ai mal à mon Alien!
Le film tient la route dans son introduction jusqu'à l'arrivée de David.
Et ensuite c'est une catastrophe: les personnages n'ont absolument aucune épaisseur, tout est archi-téléphoné et/ou pompé, à un point que c'en est honteux (je ne compte pas le nombre de fois où j'ai pensé: "non, il ne va pas nous faire ça?!" pas une douche, mais deux??? entre autres facilités et incohérences sidéranteset bien si jusqu'à la dernière image). Pas une seule séquence dont on puisse se dire qu'elle est originale et anthologique. Et Fassbinder, je n'en peux plus, trop c'est trop avec son jeu monolithique d'être supérieur.
Il est vrai, darling.
J'en profite pour en rajouter une couche et rendre un hommage aux personnages dont la crétinerie ferait pâlir de jalousie tout bon ado de slasher.
Et cette fin, qui est un sommet de facilité conformiste et qui ne tient pas la route deux secondes...
Lepro, tu sais que je me suis dit qu'un troll allait me faire ce genre de réflexion? Bingo, tu me confirmes comme nouvelle Tessier.
Pour le naufrage de Cameron, tu confonds avec un autre film.
Je m'attendais tellement à autre chose, et ça aurait pu être tellement mieux dans ce qu'il propose... C'est pas une grosse bouse mais c'est quand même triste de faire ça à son enfant, Papi Scott se fait vieux
Aucune tension, des personnages vides sans caractérisations. Le film se laisse regarder mais inhibe tout ce que la saga a apporté à la SF d'horreur. Désacralisation du monstre, ici l'Alien est David, et franchement, c'est bien dommage.
Le film tient la route dans son introduction jusqu'à l'arrivée de David.
Et ensuite c'est une catastrophe: les personnages n'ont absolument aucune épaisseur, tout est archi-téléphoné et/ou pompé, à un point que c'en est honteux (je ne compte pas le nombre de fois où j'ai pensé: "non, il ne va pas nous faire ça?!" pas une douche, mais deux??? entre autres facilités et incohérences sidéranteset bien si jusqu'à la dernière image). Pas une seule séquence dont on puisse se dire qu'elle est originale et anthologique. Et Fassbinder, je n'en peux plus, trop c'est trop avec son jeu monolithique d'être supérieur.
Un naufrage et j'en suis bien marri.